Au Coiro, il fait beau !
Après hésitations avec deux courses dans les Ecrins, me voici partie pour aller faire une bonne boucle au Coiro.
Un petit échauffement à pieds de 200m de Déniv' (Ouch, qu'est-ce qu'il est lourd le sac ! J'avais oublié...), ça sent le printemps ! Trop du mal à me mettre dedans, et plus je monte, moins ça va... Je ne suis vraiment pas dans mon assiette, je commence à me mettre tacqué là où il n'y a pas de raisons, le souffle est court.
C'est pas que mes réflexes sont absents, mais ils ne sont pas très présents non plus ! Je me connais bien et quand je ne me sens pas, vaut mieux chausser les crampons... Je ne ferais pas la boucle que j'avais prévue, un 4.2 dans cet état, non merci ! Je me secoue tout de même pour monter jusqu'à la crête finale. Dur quand il n'y a rien pour te motiver : pas de compagnons, même pas un brin de soleil, ni une belle vue là-haut, ni même une neige extraordinaire...
Je passe les deux cascades, ça va un poil mieux, le temps de s'arrêter pour souffler un peu et l'éclaircie est là ! Les 200 derniers mètres et c'est la crête, le soleil, un peu de vue, l'arête finale, le calme.
L'Arête finale : faut pas s'en mettre une !
Je préfère rester sage et m'arrêter là. Petit casse-croûte que j'ai vite regretté, habituels instants de solitude au sommet, et c'est descente comme une vieille même si la neige est pas mauvaise. L'éclaircie a disparu, le massif est pris dans les nuages pour un bon moment ; c'était le bon timing !
Comme l'impression d'être privilégiée par le soleil... Ailleurs, c'est pas encore ça !
Un petit échauffement à pieds de 200m de Déniv' (Ouch, qu'est-ce qu'il est lourd le sac ! J'avais oublié...), ça sent le printemps ! Trop du mal à me mettre dedans, et plus je monte, moins ça va... Je ne suis vraiment pas dans mon assiette, je commence à me mettre tacqué là où il n'y a pas de raisons, le souffle est court.
C'est pas que mes réflexes sont absents, mais ils ne sont pas très présents non plus ! Je me connais bien et quand je ne me sens pas, vaut mieux chausser les crampons... Je ne ferais pas la boucle que j'avais prévue, un 4.2 dans cet état, non merci ! Je me secoue tout de même pour monter jusqu'à la crête finale. Dur quand il n'y a rien pour te motiver : pas de compagnons, même pas un brin de soleil, ni une belle vue là-haut, ni même une neige extraordinaire...
Je passe les deux cascades, ça va un poil mieux, le temps de s'arrêter pour souffler un peu et l'éclaircie est là ! Les 200 derniers mètres et c'est la crête, le soleil, un peu de vue, l'arête finale, le calme.
L'Arête finale : faut pas s'en mettre une !
Je préfère rester sage et m'arrêter là. Petit casse-croûte que j'ai vite regretté, habituels instants de solitude au sommet, et c'est descente comme une vieille même si la neige est pas mauvaise. L'éclaircie a disparu, le massif est pris dans les nuages pour un bon moment ; c'était le bon timing !
Comme l'impression d'être privilégiée par le soleil... Ailleurs, c'est pas encore ça !
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